Auteur

SAKAI Naoki

Professeur de littérature et d’études asiatiques à l’Université Cornell aux USA, Naoki Sakai est l’éditeur de la revue multilingue TRACES.

 

Bibliographie sélective

- Translation and Subjectivity, Minneapolis: University of Minnesota Press, 1997 (en anglais, japonais et coréen).

- Voices of the Past, Ithaca: Cornell University Press, 1991 (en anglais et japonais ; version coréenne à paraître).

- Stillbirth of the Japanese as an ethnos and as a language, Tokyo: Shinyo-sha, 1996 (japonais et coréen).

- Pride and Prejudice, Seoul: Humanist, 2002 (avec Lim Jiehyun en coréen, version japonaise à paraître).

- Destruction of the World History, Tokyo: Ibunsha, 1998 (en japonais avec Nishitani Osamu, traduction coréenne à paraître).

- Japan, Image, the United States - Community of Sympathy and Imperial Nationalisms, Tokyo: Seido-sha, 2007 (japonais et coréen).

- Hope and Constitution, Tokyo: Ibunsha, 2008 (japonais et version coréenne à paraître).

- Deconstructing Nationality, Ithaca: Cornell East Asia Monograph Series, 2005 (co-édité avec Brett de Bary et Toshio Iyotani).

-TRACES 1 'Specter of the West' 2000 (co-édité avec Yukiko Hanawa en japonais, coréen, anglais et chinois).

- TRACES 4 'Translation, Biopolitics, Colonial Difference' 2006 (co-édité avec Jon Solomon en anglais ; versions chinoise, coréenne et japonaise à paraître).

Les articles rédigés

La traduction comme filtre

Naoki SAKAI

25 Mars 2010

Dans cet article, je me propose de sauver la possibilité de la traduction de la malédiction que fait peser sur elle une conception de la traduction organisée autour de l’image de la communication : la communication d’un texte écrit d’une langue à une autre. La traduction n’est pas une tâche limitée au mot écrit, mais un concept qui nous permet de réexaminer l’action sociale en général, qui nous ouvre un accès inestimable vers un examen de la socialité elle-même.

La Théorie et l'Occident

Naoki SAKAI

2 Août 2011

Si nous nous penchons sur l’archéologie de la modernité coloniale, nous commencerons à comprendre pourquoi il était nécessaire que la théorie fût associée si intimement à l’Occident.