Les évènements

80e anniversaire de l'Index Translationum

UNESCO Paris, 23 avril 2012

Les délégations permanentes de l'Allemagne, de la France, de la Pologne et du Royaume Uni organisent avec La Division des programmes thématiques pour la diversité, le développement et le dialogue un débat sur l’utilité et l'avenir de l’Index Translationum.
L'Index Translationum - bibliographie internationale de traduction est le plus ancien programme de l'UNESCO. Créé en 1932 par l'Institut international de la coopération intellectuelle de la Société des Nations et repris par l'UNESCO en 1948, il fête cette année ses 80 ans d'existence.

PROGRAMME

Ouverture
Francesco BANDARIN, Sous-Directeur général de l’UNESCO pour la culture

Mot de bienvenue du représentant des Délégations permanentes auprès de l’UNESCO
(Allemagne, France, Pologne, Royaume Uni), organisatrices du débat

Index Translationum – 80 ans après
Introduction - Marius TUKAJ (UNESCO) : Index Translationum – 1932-2012

Débat - Modératrice: Ghislaine GLASSON DESCHAUMES (Transeuropéennes, CNRS)

Index Translationum – au-delà de l’inventaire
- Cécile BALAYER (EHESS-CESSP) et Maurizio BUSTAMANTE (EHESS-CESSP) : Index
Translationum, un outil pour comprendre les échanges culturels internationaux
Index Translationum et politiques culturelles – études de cas
- Paul DE SINETY (Institut Français) : IF Verso, un support privilégié pour les échanges
professionnels et la diplomatie culturelle
- Tomasz SZUBIAKIEWICZ (Bibliothèque nationale de Pologne) : Bibliographie des livres
traduits du polonais et l’Index Translationum
- Anaïs-Trissa KHATCHADOURIAN (Transeuropéennes) : Enjeux de la traduction dans la
région euro-méditerranéenne

Index Translationum - un outil de mesure
- Hyeonju KIM (Fondation Ahnkook / UNESCO) : A la recherche des noms perdus : l’Index
Translationum et la question de la translittération
- Catherine MATHIEU (INALCO) : Index Translationum dans le parcours d’un étudiant linguiste
- Mauro ROSI (UNESCO) : Index Translationum face aux priorités de l’UNESCO

Conclusions
Alain GODONOU, Directeur de la Division des programmes thématiques pour la diversité,
le développement et le dialogue, Secteur de la culture, UNESCO

INTERPRETATION ASSUREE EN ANGLAIS ET EN FRANÇAIS
Ouvert au public — Réservations: v.lesquelin@unesco.org - Tel: 01 45 68 43 55

Lieu de l'évènement : UNESCO – 7 Place de Fontenoy, Paris 7e - Salle XI, de 15 heures à 18 heures.




LE FORUM SUBVERSIF : « L’AVENIR DE L’EUROPE »

Zagreb, Croatie, 13 au 19 mai 2012

 

Sous l'égide du Forum subversif, plusieurs manifestations auront lieu en mai 2012 à Zagreb, dont une conférence internationale consacrée à L'avenir de l'Europe, de nombreux débats : La crise de l'Europe (14 et 15 mai), Vers le Forum social des Balkans (17 et 18 mai) ainsi qu’une foire du livre subversif. Enfin, le 5e festival du film subversif se tiendra au cours de la semaine préliminaire du forum (5 au 12 mai).

L'Union européenne est actuellement confrontée à la pire crise qu’elle ait connue depuis sa création. Il s’agit à la fois d’une crise économique, financière, sociale et idéologique. Partout en Europe, elle donne lieu à une résurgence des égoïsmes nationaux, à la montée de l'extrême droite, de l'intolérance et du racisme au lieu de susciter de la solidarité. Les pays méditerranéens qui ont été les plus durement touchés par la crise prouvent qu’une autre réponse est possible, par l'apparition de mouvements sociaux forts exigeant la justice sociale, un modèle économique différent, et la démocratie directe. Partout, les jeunes descendent dans les rues, en Grèce, en Espagne, au Portugal, en Italie, en Roumanie, mais également dans le futur pays membre de l’Union européenne,  la Croatie.


Par le biais d’un examen critique de la crise actuelle de l'Europe, le Forum Subversif tentera d'esquisser des possibilités réalistes pour la création d'un autre projet politique, social et économique dans le Vieux Continent. Seront présents Stéphane Hessel, Michael Hardt, Tariq Ali, Gayatri Spivak, Slavoj Žižek, Saskia Sassen, Christian Marazzi, Samir Amin, Bernard Cassen, Ignatio Ramonet, Eric Touissant, Costas Douzinas, Renata Salecl, et plus de 100 participants issus de 20 pays européens, africains et asiatiques. Pendant une semaine, Zagreb, ville située sur la frontière mobile de l'UE, deviendra à la fois le siège d’une pensée critique internationale et un laboratoire de possibles alternatives politiques, sociales et économiques.

Le Forum subversif est soutenu par le Forum social mondial.

Contact: info@subversiveforum.com

 

 

PLACE AUX 14 JANVIER

Artistes des insurrections dans le monde arabe

PLACE AUX 14 JANVIER est la deuxième étape d’un processus  artistique déjà entamé, qui s’inscrit dans le cadre du projet Artistes des insurrections dans le monde arabe, mené conjointement par Siwa Plateforme et la Galerie Talmart. Il s’agit de présenter à cette occasion des œuvres réalisées soit au cœur des évènements qui bouleversent le monde arabe, soit à l'écart.

 

Exposition collective, du 13 au 21 janvier 2012

Programme des soirées des vendredi 13 et samedi 14 janvier 2012

Soirée festive le samedi 14 janvier 2012 à partir de 18h30

à la galerie Talmart, Paris

La galerie est ouverte du mardi au samedi de 11h à 19h

 

PLACE AUX 14 JANVIER met en exergue des expériences de libertés, artistiques ou intellectuelles. Des installations, toiles, vidéos exposées à la galerie Talmart, apporteront un éclairage singulier sur les dynamiques artistiques en cours, avec un focus sur la jeune création tunisienne. Trois temps de rencontres et de débats permettant diverses interprétations, analyses et regards sur la situation artistique et intellectuelle consécutive au changement de régime en Tunisie le 14 janvier 2011, auront lieu les vendredi 13 et samedi 14 janvier à la Galerie Talmart.

 

Ce projet est mené en partenariat avec la revue Alawan, Le Manifeste des Libertés et la revue Transeuropéennes.  

 

PLACE AUX 14 JANVIER Exposition collective du 13 au 21 janvier

 

Massinissa Selmani (Algérie)

Le Jasmin l’emportera, janvier 2011

Installation, dessins d’animation, 7 écrans et 7 unités de contrôle

 

« Installation qui déploie sur sept écrans d’ordinateur les portraits de sept chefs d’Etat méditerranéens. On reconnaît chaque visage sous les traits animés des coups de crayon. Le premier d’entre eux, au sommet de la pyramide, Ben Ali, disparaît sous la pluie de jasmin qui va s’étendre aux étages suivants où l’on reconnaît Moubarak (Egypte), Bouteflika (Algérie), Bachar al Assad (Syrie), Mohamed VI (Maroc), Kadhafi (Lybie) et Abdallah II (Jordanie). Des sept unités centrales faisant bloc devant les écrans, la première semble entamer un mouvement de chute en dominos. »

Dominique Truco, directrice artistique de la Biennale de Melle.

 

Jamila Lamrani (Maroc)

Le Peuple veut, installation sonore

Technique mixte sur textile, 300 x 210 x 250 cm

Oeuvre réalisée durant le Summer’s lab, Le Cube – Independent Art Room, Rabat, MA

 

Jamila Lamrani explore une société dont elle révèle les tensions et ambiguïtés et cultive l'audace à travers ses installations tendant d'un fil les opposés, puissance et fragilité, extérieur et intimité, gravitation et ascension. Sensible au monde comme aux lieux traversés, elle fait du vide son matériau qu’elle occupe en installation de fils, tissages qui l’inscrivent dans la sensibilité de l’artiste japonaise Chiharu Shiota.

 

Shadi Al Zaqzouq (Palestine)

Rock me all night long, 2011

Huile sur toile, 150x180cm

 

Shadi Al Zaqzouq, né en 1981, dont les toiles traitaient de la libération infantile par l’humour, prennent, depuis les insurrections arabes, une couleur ouvertement combative et optimiste. Son support est la toile dans laquelle il présente des scènes de rues investies de ses créatures fictives.

 

Farah Khelil (Tunisie)

Technique mixte, 2012

 

"Technique mixte" est un dispositif qui se propose d’exploiter une base de données virtuelles actualisée et re-produite sous différents médias et supports. Il implémente le processus d’exploration de données (Data mining) dans le champ de l’art. A partir d’une fouille de données réunis sous forme de liste, un programme lit le texte et génère en temps réel une représentation dynamique et diagrammatique.

 

Zied Meddeb Hamrouni (Tunisie)

Video, 2011

 

Ali Tnani (Tunisie)

Coup de vent, 2007

Vidéo,  03:04, création sonore originale/stéréo.

« Coup de vent" a été projeté le 21 décembre 2007 au Centre Pablo Neruda, Nîmes dans le cadre FIAV.07 / Festival d'Images Artistiques Vidéo.

 

A  l’heure de la rupture du jeûne, un coup de vent fait tomber une caméra préalablement fixée devant une fenêtre d'hôpital (celui du ministère de l’intérieur). Une fiction imagée et une atmosphère sonore montent en crescendo jusqu’à la chute inopinée de la caméra.

 

PLACE AUX 14 JANVIER Fabrique de pensée

 

Vendredi 13 janvier 2012

16h30 : Le Manifeste des libertés, Tewfik Allal

Au cœur des fabriques de la démocratie dans le monde arabe, l’Etat de droit garantit l’égalité des droits à ses citoyens quels que soient leur sexe, leur religion, leur ethnie, leur culture, leur langue.

18h30 : La revue en ligne Alawan, Raja Ben Slama

Présentation de la revue Alawan.

Renaissance, révolution et dévoilement (soufour)

 

Samedi 14 janvier 2012

16h30 : Revue Transeuropéennes, Ghislaine Glasson Deschaumes, Jumana Al Yasiri, Ossama Mohammed et Fares El Helou (sous réserve)

Humour, ruse et inventivité de la révolution syrienne.

 

PLACE AUX 14 JANVIER Performances

 

Soirée festive autour de performances sonores et visuelles.

 

Samedi 14 janvier 2012

A partir de 19h00

 

Haythem Zakaria (Tunisie)

Performance vidéo et sonore

Haythem Zakaria est un artiste tunisien résidant en France. Ses inspirations embrassent autant la pensée soufie que les techniques visuelles subversives telles que le glitch, la meta-image ou le cinéprocess, l’orientant ainsi vers l’expérimentation de dispositifs génératifs en temps réel.

 

Anis Zgarni (Tunisie)

Slam

Les références du slameur Anis Zgarni sont multiples, ses textes parlent à la fois d’amour : de révolution et de réalités banalisées d’une société tunisienne en ébullition continue lors de cette dernière décennie, dans une réelle singularité. Anis est considéré comme l’un des tous premiers leaders du mouvement Slam en Tunisie en compagnie, entre autres, d’Oussema Mhidi, Hatem Karoui et Mohamed Dahech.

 

Cet événement a reçu le soutien de

L’Institut Français de Rabat Salé Kénitra et l’Ambassade de France au Maroc et de l’Ambassade de Tunisie en France.

 

 

 

Construction des savoirs et mondialisation.

Changements de paradigmes cognitifs

 

Lun 7 nov (9h00-13h30/15h-18h30)

Salle Rez-de-chaussée, Agence universitaire de la Francophonie (A.U.F.), 4 place de la Sorbonne, 75005 Paris

Mar 8 nov (10h-13h30/14h30-20h30)

Salle Rez-de-chaussée, Agence universitaire de la Francophonie (A.U.F.), 4 place de la Sorbonne, 75005 Paris

 

Sous la responsabilité de Ghislaine  GLASSON-DESCHAUMES, Rada IVEKOVIC, Jérôme VALLUY et  Eleni VARIKAS.

 

Colloque organisé avec Transeuropéennes, TERRA, en collaboration avec le laboratoire CNRS-GTM-CRESPPA, UMR 7217, et avec le soutien de l'Agence universitaire de la Francophonie.

 

Une mutation a lieu dans la transmission des savoirs, de leurs fonctionnalités et contenus. Elle est due autant aux nouvelles conditions sociopolitiques que technologiques. Dans les premières, tout ce qui fait évoluer non seulement les contenus des savoirs, mais leur transmission : migrations, transnationalités, nouvelles formes et rapports au travail, femmes, épuisement du salariat, travail cognitif avec l’accès aux réseaux et à l’interconnectivité personnelle ; dématérialisation partielle de la production, sa gestion désormais biopolitique  ; marchandisation de l’université, interrogation par le biais de la « post colonie », du « post socialisme », de la fin de la guerre froide et des nouvelles formes de subjectivation. Ces nouvelles conditions des savoirs, faisant que les supports et fonctions de la mémoire, le rapport aux bases de données, à la lecture-écriture et à la mémorisation ont changé, mettent à mal la pédagogie. Celle-ci doit désormais évoluer en accord avec la mutation sociale, politique, technologique. La représentation politique cède aux réseaux et à des us politiques nouveaux, expérimentaux. Les institutions, la société civile, l’Etat sont débordés par des pratiques individuelles et collectives. Les migrations de personnes et de savoirs à très grande échelle en font preuve. L’université est l’un des lieux névralgiques où cela se manifeste. Sa fonctionnalité a changé, car elle dissocie désormais études et vie en commun, ne créant plus cet universel ni ce commun intellectuels dont elle avait la charge et qui étaient à la base de la manière traditionnelle de constitution des savoirs (où l’enseignant était un modèle et la morale faisait partie de l’enseignement). Désormais l’université créera de toutes nouvelles formes de commun, encore à comprendre et analyser. Mais par delà l’université, ce sont donc ces nouvelles conditions, celles de la mondialisation, que nous souhaitons étudier sur le plan de la transmission des savoirs aussi bien sur le plan sociopolitique que cognitif.

 

Intervenants :

Françoise Balibar (émérite de l’Université Paris 6), Étienne Balibar (University of California, Irvine ; émérite Paris 10-Nanterre), Anne Berger (Universités Paris 8 et Cornell University), Marie-Claire Caloz-Tschopp (émérite de l’Université de Lausanne, CIPh), Isabelle Clair (GTM-CRESPPA-CNRS), Jules Falquet (Université Paris 7), Geetha Ganapathy-Doré (Université Paris 13), Ghislaine Glasson Deschaumes (ISP-CNRS, Transeuropéennes), Sophie Gosselin (artiste et philosophe, doctorante Université de Strasbourg), Éric Guichard (CIPh), Stefano Harney (Queen Mary, University of London), Orazio Irrera (CSPRP, Université Paris 7), Rada Ivekovic (réseau TERRA ; Transeuropéennes), Milena Jaksic (sociologue), Jie-Hyun Lim (Université Hanyang, Seoul), Michael Löwy (émérite du CNRS), Paul Mathias (ancien directeur de programme au CIPh, actuellement Inspecteur général de l'éducation nationale/groupe de philosophie), Sandro Mezzadra (Université de Bologne), Yann Moulier Boutang (professeur invité à l’Ecole Nationale Supérieure d'Architecture Paris-Malaquais), Brett Neilson (University of Western Sydney), Ned Rossiter (University of Western Sydney), Naoki Sakai (Cornell University), Jon Solomon (Université de Lyon 3), Ann Stoler (Willy Brandt Distinguished Professor of Anthropology and Historical Studies, New School, New York), Jérôme Valluy (Université Paris 1), Eleni Varikas (GTM-CRESPPA-CNRS et Université Paris 8), Soenke Zehle (Hochschule der Bildenden Künste, Saar).

 

Programme

Lundi 7 novembre
(9h-13h30)
Ouverture avec Mathieu Potte-Bonneville, président de l’assemblée collégiale du CIPh
universités, recherche, évaluation, quantification, mercantilisation...
Modération Eleni Varikas
Yann Moulier Boutang, Jérôme Valluy,  Jon Solomon, Ghislaine Glasson Deschaumes

Commentaires et Lancement du débat : discutant(e) à déterminer ultérieurement

(15h-18h30)
nouveau capitalisme, migrations, nouveaux savoirs...
Modération Ghislaine Glasson Deschaumes
Marie-Claire Caloz-Tschopp,  Naoki Sakai, Jie-Hyun Lim, Stefano Harney, Etienne Balibar
Commentaires et Lancement du débat : Milena Jakšić

Mardi 8 novembre
(10h-13h30)
nouvelles formes de travail, nouvelles technologies, nouveaux savoirs...
Modération Maria Eleonora Sanna
Ned Rossiter, Soenke Zehle, Paul Mathias, Brett Neilson, Eric Guichard,
Commentaires et lancement du débat : Geetha Ganapathy-Doré

(14h30-17h)
condition postcoloniale, approche trans-postcoloniale, épistémologies féministes...
Modération: Marie-Claire Caloz-Tschopp
Jules Falquet, Sophie Gosselin, Sandro Mezzadra, Anne Berger, Orazio Irrera
Commentaires et lancement du débat : Martine Spensky

(17h30-20h30) Débat en conclusion
Modération & commentaires, Rada Iveković
Synthèse générale, commentaires et lancement du débat, Françoise Balibar
Participants pressentis : Michael Löwy, Eleni Varikas, Ann Stoler et d'autres.

 

 

 

 

Transeuropéennes s'associe à la Fondation Royaumont et vous convie à assister à l'évenement Sleep Song.

 

SLEEP SONG

Fondation Royaumont

F-95270 Asnières sur Oise

01 30 35 59 65 - production@royaumont.com

 

 

Programme

Dimanche 2 octobre

Abbaye de Royaumont

 

11h-13h

Atelier d'Idées sous forme de tables rondes

Sleep Song, fabrication d'une oeuvre

Poète, slameur à l'énergie de bâtisseur, Mike Ladd recueille à New York la parole de trente-cinq vétérans de la guerre d'Irak (2003). Leurs cauchemars seront le matériau d'une création poético-musicale. Sur le chemin de cette création, il croise deux autres poètes : Maurice Decaul, ancien de l'armée américaine ; Ahmed Abdul Hussein, qui vit la guerre à Bagdad, où il dirige aujourd'hui la Maison de la poésie. En résidence à Royaumont, le trio mobilise d'autres musiciens de rang international. De ce travail en commun naît Sleep Song. Comment une oeuvre poético-musicale se fabrique-t-elle avec un tel matériau ? Deux doctorantes de l'EHESS ont suivi les étapes de cette création. Elles entrent en dialogue avec les artistes et font aujourd'hui retour sur cette fabrication collective d'une oeuvre.

avec

Loulouwa Al Rachid, Marta Amico,

Maurice Decaul, Frédéric Deval,

Annelies Fryberger, Ahmed Abdul

Hussein, Denis Laborde, Mike Ladd

 

14h30-16h30

L'art contre la guerre

Il ne s'agit pas d'idéaliser l'art en alternative aux engagements militaires. Il ne s'agit pas non plus de dresser un portrait héroïque de l'artiste, capable de combattre d'un trait de plume ou de pinceau, ou d'un geste musicien, la puissance meurtrière d'états engagés dans une confrontation armée. Il arrive cependant que, dans l'asymétrie des énergies mobilisées de part et d'autre, cette forme d'engagement singulier qu'est la création artistique permette de préserver, ou de renouer, un dialogue de paix. Des spécialistes de différentes aires géographiques en portent témoignage, qu'il s'agisse de musique, d'arts plastiques ou de poésie.

avec

Hamit Bozarslan, Patricia Cruz,

Jean-Louis Fabiani, Franck Mermier,

Margaret Obank, Sophie Wahnich

 

17h

Sleep Song


19h

"A chaud : conclusions de la journée"

Frédéric Deval, Denis Laborde,

Mike Ladd

 

Lundi 3 octobre

Odéon - Théâtre de l'Europe

2 rue Corneille

75006 Paris


15h-18h

Engagement politique

et diplomatie culturelle

Après sa création à l'abbaye de Royaumont, Sleep Song est présenté le lundi 3 octobre à l'Odéon. La rencontre précède le spectacle et questionne le rôle de la création artistique dans une diplomatie culturelle d'après guerre. L'engagement des artistes dans des créations sera confronté ici à l'action des politiques en prise surl'événement et en charge des diplomaties. Il sera aussi confronté aux analyses des historiens travaillant sur la mémoire de guerre et les usages du passé proche. Tout artiste se pose en guetteur, mais sa parole ne peut-elle être entendue que lorsque s'est tu le bruit des armes ?

avec

Jackie Assayag, Abbas Baydoun,

Mamadou Diouf, Ghislaine Glasson

Deschaumes, Pierre-Jean Luizard,

Mary Marshall Clark (sous réserve),

Jacques Revel, Emmanuel Wallon

 

20h

Sleep Song

 

 

 

 

Défaire le cadre national des savoirs. Une tentative de traduction

 

Jeu 20 oct, Ven 21 oct, Mer 16 nov, Jeu 17 nov, Lun 28 nov, Mer 30 nov

18h30-20h30

Salle JA01, Carré des Sciences, 1 rue Descartes, 75005 Paris

Pour ce séminaire, vous devez donner votre nom et présenter votre pièce d'identité ou votre passeport, à l'exclusion de tout autre document au vacataire du Collège.

 

Séminaire organisé avec la revue Transeuropéennes (www.transeuropeennes.eu) et en collaboration avec le Réseau scientifique de recherche et de publication en sciences sociales/TERRA (www.reseau-terra.eu).

 

Dans ce séminaire, il s’agit de se dépayser par le sud et par l’est. Si l’Eurasie, avec des connotations historiques diverses, va d’ouest en est, peut-on inverser le regard, et considérer nos vieux continents à partir d’autres perspectives  ? Nous examinerons le lien entre monothéisme, souveraineté, hégémonie, nation et ordre du monde, en tant que celui-ci se trouve peut-être aujourd’hui ébranlé. Nous serons à la recherche des épistémologies non « embedded », désenclavées, non incorporées à la nation. Ces humanités transnationales sont très difficiles à imaginer, tant cela implique de ne pas buter contre le seuil imposé de la modernité  : il s’agit de conceptualiser sans essentialiser, de s’inventer une nouvelle géographie imaginaire, tissée de filiations multiples et irrévérencieuses. L’enjeu est d’identifier l’origine et les modalités de circulation des savoirs, afin de tracer pour eux d’autres circuits  : comment la nation a-t-elle formaté les savoirs, le langage, comment a-t-elle colonisé l’imaginaire, tout en rendant invisibles d’autres histoires et d’autres potentialités humaines  ? Pourquoi, et de quelle façon, se dégager de cette vision nationale  ? Afin d’examiner la manière dont les continents sont aujourd’hui à la dérive, en particulier depuis la modernité et la fin de la guerre froide, on mettra cap au sud et à l’est, multipliant diagonales et obliques, à la recherche de nouveaux archipels et d’histoires alternatives.

 

Intervenants :

- Jeudi 20 octobre : Rada Ivekovic : Introduction, La nation en Asie

- Vendredi 21 octobre : Alain Brossat (professeur émerite, Université Paris 8) : Quand Foucault dit «  nous  »

- Mercredi 16 novembre : Rada Ivekovic : La fin de la guerre froide

- Jeudi 17 novembre : Nadia Tazi (CIPh) : Le réveil arabe et la nation mâle ; Susana Villavicencio (Université de Buenos Aires) : La nation en Amérique latine

- Lundi 28 novembre : Joëlle Marelli (CIPh) : «  Qu'est-ce qu'un juif  » ? Une passion des Lumières et Hélène Thomas (professeure de science politique, Université Aix Marseille 3, réseau TERRA) : À propos du nationalisme scientifique à la française dans les sciences sociales

- Mercredi 30 novembre : Rada Ivekovic  : Souverainetés et subjectivités  : épuisement du modèle westphalien, quoi après ?

 


Pouvoir et contestation. L’Inde depuis 1989…

le vendredi 1er juillet 2011, 15h-18h30
 

à la Fondation Maison des sciences de l’homme

salle 318,

190-198, Avenue de France/ angle Bd. Vincent Auriol
75013 Paris
Métro :  Quai de la gare, Bibliothèque François Mitterrand

 

Transeuropéennes, revue internationale de pensée critique, dans le cadre de son Atelier public, la Fondation de la maison des sciences de l’homme de Paris et TERRA, réseau scientifique de recherche et de publication vous convient à une rencontre avec Nivedita Menon et Aditya Nigam, au sujet de leur livre Power and Contestation. India Since 1989 (Hyderabad, Orient Longman Private Ltd. 2008), « Pouvoir et contestation. L’Inde depuis 1989 ».
Débat public, en anglais

 

Nivedita Menon, Jawaharlal Nehru University, New Delhi ;

Aditya Nigam, Centre for the Study of Developing Societies, Delhi ;

Etienne Balibar, University of California, Irvine; émérite Paris-X-Nanterre ;

Goran Fejic, analyste politique indépendant ;

Fabrice Flipo, revue Mouvements; Ecole de management, Télécom SudParis ;

Ghislaine Glasson Deschaumes, ISP-CNRS, fondatrice et directrice de Transeuropéennes ;

Michael Löwy, émérite du CNRS ;

Rada Ivekovic, Transeuropéennes, TERRA ;

Alain Oriot, Editions du Croquant ; TERRA ;

Gilles Tarabout, directeur du LESC-CNRS ;

Eleni Varikas, GTM-CRESPPA-CNRS et Univ. Paris-8 ;

 Max Jean Zins, CNRS-CERI, directeur du programme France-Inde en sc. soc., Fondation de la Maison des Sciences de l'Homme.

A quel prix social l’Inde est-elle devenue un pays émergent, alors que la libéralisation économique a facilité sa croissance, et que la mondialisation lui a permis d’ouvrir de nouveaux espaces politiques? Quelle est sa place en Asie et dans le monde?

- Nous sommes à la recherche de fonds pour publier le livre en question en français -

 

 

Les jeudis de l'IMA

Institut du Monde arabe

Jeudi 10 février 2011, 18h30

Salle du Haut Conseil

 

Partageant une vision ample de la traduction, de son rôle déterminant dans les pratiques interculturelles et dans le développement culturel et social, la revue Transeuropéennes et la Fondation Anna Lindh ont entamé, en 2010, un vaste état des lieux de la traduction en Méditerranée. Cette initiative sans précédent est menée avec plus d’une quinzaine de partenaires du monde arabe, des pays de l’Union européenne, de Turquie. Les premières conclusions et recommandations seront livrées le 10 février 2011 à l’Institut du monde arabe. S’ouvrira ainsi un débat sans fard sur la réalité actuelle des échanges intellectuels et culturels entre le monde arabe et l’Europe.

Avec : Mariangela Masullo, chargée de cours à l’Université Orientale de Naples ; Richard Jacquemond, traducteur et professeur à l’université de Provence, département d’Etudes Moyen-Orientales ; Martin de Haan, président du Conseil Européen des Associations de Traducteurs Littéraires (CEATL)  et Omar Berrada, écrivain et traducteur.

Débat introduit et animé par Ghislaine Glasson Deschaumes, directrice de la revue Transeuropéennes et du projet " Traduire en Méditerranée" à Paris.

Entrée libre. Vous êtes cordialement invité(e) et nous espérons votre venue.

 

 

 

 

 

Traduire : contre les séparations

un séminaire organisé par le réseau TERRA et la revue Transeuropéennes,

en partenariat avec l’Université Jean Monnet (Saint-Etienne)

 

samedi 18 septembre 2010 de 10h à 18h

 

Amphi III au Centre Panthéon de Paris-1

12, place du Panthéon, Paris 5ème

RER Luxembourg

 

A partir des publications suivantes :

·         Asylon(s) n. 7, “Que veut dire traduire?” url : www.reseau-terra.eu/rubrique171.html

·         Transeuropéennes (revue internationale de pensée critique) « Traduire » (1. le chantier de la différence des langues ; 2. Ouvrir la traduction) www.transeuropeennes.eu/fr/5/traduire

·         Transeuropéennes (version papier) n. 22/2002, « Traduire, entre les cultures ».

 

La journée de travail proposée par le réseau TERRA et Transeuropéennes est invitation à la lecture collective des chantiers ouverts par deux revues, Asylon(s) et Transeuropéennes sur les enjeux politiques et épistémologiques de la traduction.

Que l’on se place du point de vue du « chantier de la différence des langues », expression empruntée à Barbara Cassin pour accompagner la traduction du Vocabulaire européen des philosophies, qui fait l’objet d’un journal de bord dans Transeuropéennes, ou que l’on se situe dans une perspective plus ample, qui se propose d’appréhender les dimensions philosophique, anthropologique et politique du traduire, traduire s’impose comme un geste politique.

C’est ce geste auquel la revue Asylon(s)  et la revue Transeuropéennes s’intéressent et qu’elles ont choisi d’interroger ensemble, depuis la double perspective politique et épistémologique.

L’objectif de cette journée est donc de mettre en débat les textes publiés et proposés à la lecture, et de dessiner des pistes d’approfondissement.

 Programme:

 Matin (10 h-13 h)

Politiques de la traduction

Modératrice : Hélène Thomas (Université d’Aix, TERRA)

10 h-10 h15 Ghislaine Glasson Deschaumes (Transeuropéennes) et Rada Iveković (UJM, TERRA & Transeuropéennes), accueil des participants

10 h 15-10 h 30          Ghislaine Glasson Deschaumes, introduction

10 h 30-11h                Marc de Launay (philosophe, CNRS /archives Husserl de Paris-ENS-Ulm)

11h-13h                     débat avec les auteurs et l’ensemble des participants

 

Pause déjeuner (13h – 14h30)

 

Après-midi (14h30-17h30)

Les enjeux épistémologiques de la traduction


14 h 30-14 h 45          Rada Iveković, introduction
14h45-15h15              Marc Bernardot (Université du Havre, TERRA)

15 h15–17h15            débat avec les auteurs et l’ensemble des participants

 

17h30 –18h                Conclusion et projets éventuels

 

Le débat aura lieu en présence de, et avec la participation des auteurs d’Asylon(s) 7 et de Transeuropéennes, notamment : Michel Deguy, Clarisse Herrenschmidt, Orazio Irrera, Annie Montaut, Frédéric Neyrat, Anca Vassiliu, Stephen Wright

 

Ont également confirmé leur participation au séminaire : Abdelkader Belbahri (université Jean Monnet, Saint-Etienne), Francois de Bernard (GERM/www.mondialisations.org), France Bhattacharya (MSH, Paris; INALCO), Jacques Courcil (linguiste et musicien), Wendy Cutler (Université catholique, Angers), Geetha Ganapathy (Univ. Paris-13), Orazio Irrera (chercheur philosophe), Joëlle Marelli (CIPh, traductrice), Michel Naumann (Univ. Cergy-Pontoise/SARI), Maria Eleonora Sanna (philosophe, éditions La mauvaise herbe), Fernando Santoro (Univ. de Rio de Janeiro), Martine Spensky (Univ. de Clermont-Ferrand), Nadia Tazi (CIPh, auteure et éditrice), Jérôme Valluy (Univ. Paris-1, TERRA), Eleni Varikas (Univ. de Paris-8), Christiane Vollaire (auteure, philosophe).

 

Le numéro 7 de la revue Asylon(s) du Réseau scientifique de recherche et de publication TERRA, http://www.reseau-terra.eu/spip.php?rubrique171 , a publié une série de textes sur la traduction. Il s’agit de conférences données à l’université de Saint-Etienne [UJM] dans le cadre des Jeudis des sciences sociales. Les participants de cette série de conférences, tous invités à notre atelier, étaient : Etienne Balibar, Anne Berger, Michel Deguy, Ghislaine Glasson Deschaumes, Clarisse Herrenschmidt, Annie Montaut, Frédéric Neyrat, Stephen Wright

Transeuropéennes, www.transeuropeennes.eu/fr/5/traduire, dans sa nouvelle version en ligne et en quatre langues (français, anglais, arabe, turc), poursuit deux axes de travail dans sa rubrique « Traduire » :

-       « Ouvrir la traduction » (perspectives politiques, anthropologiques, philosophiques), à partir d’une remise en perspective des universels : Etienne Balibar, Philippe Büttgen, Irène Catach, Marwan Rashed, Alain de Libera, Orazio Irrera, Rada Ivekovic, Brett Neilson, Naoki Sakai, Jon Solomon…

-       Au-delà de la circulation des savoirs, travailler sur le chantier de la différence des langues (contextes, conditions, enjeux, conséquences, épistémologies), à partir notamment du journal de bord du Vocabulaire européen des philosophies. Avec : Barbara Cassin, Anca Vassiliu, Raja Ben Slama…  

Transeuropéennes n°22, « Traduire, entre les cultures/ Translating, Between Cultures » (2002), a proposé en 2002, en contrepoint du mot d’ordre du « dialogue des cultures », d’appréhender la traduction comme un mouvement de traversée des frontières, de séjour dans l’écart, et comme un moyen d’interroger tant les hégémonies que les intraduisibles. Avec : Marc Crépon, Nenad Misčević, Ranabir Samaddar, Richard van Leeuwen, Taieb Baccouche, Jean-Loup Amselle, Rada Iveković, Susan Buirge, Veena Das, Natalia Avtonomova, Samuel Beckett, Radomir Konstantinović, Etienne Balibar, Jan Assmann, Raja Ben Slama.

 

Vous êtes cordialement invité(e). Nous espérons votre venue.

Merci de faire circuler et de confirmer votre participation aux coorganisatrices :


Rada Iveković rivekovic[at]hotmail.com et Ghislaine Glasson Deschaumes gg[at]transeuropeennes.eu